Chirurgie esthétiquePréparation à la chirurgie


C) Les photographies

  1. En général le chirurgien fera lui-même les photographies du (de la) patient (e) la veille ou le jour de l'intervention.
  2. Ces photos sont prises de face, de profil, en biais afin d'avoir tous les contours de la zone à opérer. Elles permettront aussi en salle d'opération d'avoir les images de départ sur lesquelles le chirurgien devra se concentrer pour mener à bien la transformation à effectuer.

Ces photos de départ permettront aussi la comparaison avec celles en post opératoire à 3 mois, 6 mois et un an pour suivre l'évolution à court, moyen et long terme.

Il faut savoir que ces photos faites ne serviront en aucun cas pour autres choses que l'aspect médical.

Après la séance photo, le chirurgien marquera au feutre sur votre corps, tous les points de repère pour son intervention.

D) Le bilan biologique préopératoire

Il comprend les examens de sang, la radiographie pulmonaire, l'échographie, l'électrocardiogramme. Selon l'importance de l'intervention, de l'âge et des antécédents médicaux du (de la) patient (e), le chirurgien demandera un ou plusieurs examens biologiques pour s'assurer de sa faisabilité.

Par exemple pour l'excision d'une verrue, d'une petite tumeur de la peau, ou de la correction de cicatrices, un électrocardiogramme seul suffira.

Par contre, pour une intervention des seins, une abdominoplastie ou un lifting facial qui vont durer plus d'une heure, le chirurgien demandera les examens de sang, d'urine, du cœur, des poumons et la coagulation pour s'assurer que le patient (e) n'est pas porteur (se) d'une maladie systémique (diabète, anémie, hypertension) pouvant altérer le bon déroulement de l'intervention et l'évolution post opératoire et s'assurer également que le cœur, les poumons et les reins sont en bon état pour supporter l'intervention, et que le (la) patient(e) n'a pas tendance à saigner outre mesure, ce qui pourrait perturber l'opération.

En définitive comme nous le disons toujours, ce bilan préopératoire est comme une ceinture de sécurité aussi bien pour le (la) patient (e) que pour le chirurgien et l'anesthésiste.